“Au Québec, en 2026, le fait d’avoir un emploi, ça ne garantit pas nécessairement qu’on va pouvoir se nourrir jour après jour. Le coût de la vie a un impact majeur”, estime le directeur général des BAQ, Alexandre Lebel.
La donnée est frappante : près d’un travailleur sur quatre (23,4 %) vit de l’insécurité alimentaire, par rapport à un sur cinq (20,6 %) l’an dernier. Selon les BAQ, il s’agit de “la plus forte hausse enregistrée par le réseau”.

