Des fois j’oublie des , d’auters fois je mélnage leurs lettres.

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Cake day: September 30th, 2023

Résumé :

Les modalités de développement du photovoltaïque sur des terres agricoles en France sont encore très peu documentées et cet article offre une contribution pour en comprendre les ressorts. Les auteurs expliquent comment ce développement s’établit au croisement d’une régulation publique nationale, de stratégies d’acteurs publics et privés, et de dynamiques territoriales émergentes. Ils montrent que les règles encadrant l’usage du foncier et la production d’énergie renouvelable contraignent, mais n’interdisent pas le photovoltaïque sur les terres agricoles. Ils identifient une règle de priorité à l’installation sur des espaces artificialisés, mais aussi quatre exceptions à la règle, toutes sujettes à des processus d’interprétation. Ils décrivent ensuite les stratégies menées dans ce cadre par les acteurs agricoles, les pouvoirs publics et les entreprises de l’énergie. Aux échelles locales, les entreprises de l’énergie recherchent des terres agricoles en tenant compte des doctrines affirmées par les acteurs publics et agricoles des territoires concernés. À l’échelle nationale, ces entreprises plaident pour l’évolution des règles du jeu, d’une part pour restreindre les entraves réglementaires à l’implantation du photovoltaïque sur les terres agricoles, d’autre part pour faire reconnaitre des démarches qu’ils présentent comme exigeantes dans la combinaison entre agriculture et production énergétique. ___

Avec le changement climatique, un tiers de la population mondiale devrait se retrouver confrontée à la raréfaction de la ressource en eau. Cela ne va pas sans susciter des tensions croissantes, à l’international comme à l’échelle locale, et interroge la façon dont nous gérons et utilisons la ressource en eau.

Début octobre 2023, le président français Emmanuel Macron était en visite d’État de deux jours en Suisse, avec à son agenda une négociation d’un genre particulier : le chef d’État venait demander très officiellement d’augmenter le débit du Rhône, dont le « robinet » se trouve en Suisse et est contrôlé par le barrage du Seujet, en plein cœur de Genève. « Le débit du Rhône est un sujet extrêmement sensible, car une bonne partie de la chaîne hydronucléaire de la France en dépend », explique Stéphane Ghiotti, géographe au laboratoire Acteurs, ressources et territoires dans le développement1 de Montpellier. Outre le transport fluvial, l’irrigation des cultures et l’alimentation en eau potable de grandes villes comme Lyon, la France a en effet besoin de l’eau du Rhône pour refroidir ses quatre centrales nucléaires présentes le long du fleuve et alimenter une vingtaine de centrales hydroélectriques… et ce alors que le niveau du Rhône baisse de manière préoccupante, notamment durant la période estivale.

Glyphosate has proved divisive since the World Health Organization’s cancer research agency concluded in 2015 that it was probably carcinogenic to humans. Other agencies around the world, including the U.S. Environmental Protection Agency (EPA) and EU agencies, have classified it as non-carcinogenic.

The European Commission said on Thursday it would renew glyphosate’s approval based on European Food Agency and European Chemicals Agency safety assessments and subject to new conditions and restrictions, such as maximum application rates.

Unfortunately, this article forgot to mention that some national agencies of countries have opposite conclusions such the french agency “Inserm”…

Glyphosate: Europe divided by the world’s most widely used pesticide, Published on 12/10/2023 The risks

Environmental groups have called EFSA’s assessment “shocking”.

“In our view, EFSA has downplayed the existing evidence from animal and epidemiological studies on the effects of glyphosate, which can cause DNA damage in certain organisms,” says Gergely Simon. “This indicates that glyphosate can cause cancer. We therefore believe that, in line with international guidelines from the US EPA, glyphosate should be classified as carcinogenic, which has already been done by the International Agency for Research on Cancer (IARC) and also by France’s National Institute of Health and Medical Research (Inserm). They have all concluded that, based on the available evidence, there is a probable link between exposure to glyphosate and the development of cancer”.

EFSA, for its part, responded that “data gaps are mentioned” in their report, “either as questions that could not be completely answered or as open questions.”

The three questions that could not be finalised relate to the assessment of one of the impurities present in glyphosate, the dietary risk assessment for consumers and the risk assessment for aquatic plants. “Overall, the information available does not allow definitive conclusions to be drawn regarding this aspect of the risk assessment,” EFSA told Euronews.

Gergely Simon stresses that the risks should not be underestimated under any circumstances. “Numerous studies show that exposure to glyphosate can be linked to both autism in children and Parkinson’s disease. We therefore believe that the fact that EFSA has stated that there is no standardised protocol for drawing conclusions on the neurotoxicity of glyphosate should be a critical area of concern, which would mean that glyphosate could not be authorised as it currently is,” he emphasises

“In addition, there is a large body of alarming evidence about the destructive effects of glyphosate on the microbiome, as glyphosate is both a herbicide and an antibiotic. It is primarily used, for example, to alter the soil microbiome, but also the human gut microbiome. We know that there are many health risks associated with the destruction of the microbiome. Finally, EFSA has confirmed that glyphosate has the potential to cause endocrine disruption at doses considered safe in the European Union”, adds the PAN Europe representative.

“There are no internationally recognised guidelines for assessing the risks associated with the microbiome in the field of pesticides. Further research is needed”.

Glyphosate EU, the group of companies in favour of renewing the authorisation of glyphosate in Europe, says: “All allegations have been raised on several occasions and have been dealt with by the regulatory authorities, in Europe and throughout the world. This is yet another attempt by non-governmental organisations to discredit the most comprehensive scientific dossier presented in the application for renewal of EU approval for glyphosate, and to undermine confidence in the regulatory authorities in order to prevent the renewal of approval for glyphosate in the EU”. Opposing countries

Germany has argued in favour of abandoning glyphosate in the European Union. In September 2023, at the end of a meeting between representatives of the 27 member states to discuss the European Commission’s proposal, the German agriculture minister warned of the threats to biodiversity and stressed the need for a coordinated phase-out of glyphosate at European level, while warning of uneven levels of protection within the EU.

In 2021, the German government announced its decision to withdraw glyphosate from the market by the end of 2023. The country is therefore expected to vote against renewing the authorisation of this herbicide within the EU at the vote scheduled for 13 October.

France, for its part, had also tried to adopt restrictive measures with regard to glyphosate. In 2017, French President Emmanuel Macron announced his commitment to completely ban glyphosate in France before 2021.

This time the French’s government (kind of the same that the one in 2017) was in favour of glyphosate’s use. However since our national agency has published studies that are not in favour of its use, our government chose to not participate in the vote in order to avoid having to justify a decision against our national agency and in the same time avoiding to go against the authorisation’s renewal.

Reprendre des terres pour laisser la place aux dynamiques spontanées du vivant : voilà qui peut paraître séduisant. Pourtant, la volonté de conserver une nature intacte plonge ses racines… dans la colonisation et le développement capitaliste et industriel lui-même ! Les chercheurs Büscher et Fletcher proposent des outils pour une authentique révolution de la conservation, qui aurait pour horizon une convivialité politique et post-capitaliste entre vivants.

Bram Büscher est politologue et Rob Fletcher anthropologue de l’environnement (Université de Wageningen, Pays-Bas). Ils se sont tous deux intéressés à la conservation de la nature et à l’éco-tourisme dans leurs dimensions économiques et écologiques, dans le cadre de ce que l’on appelle la political ecology.

Cet entretien revient en détail sur les principales thèses de leur livre publié en 2019, dont la traduction est à paraitre prochainement aux éditions Actes Sud : Le vivant et la révolution. Réinventer la conservation de la nature après le capitalisme (traduit de l’anglais par Antoine Chopot).

Temps de lecture : 28 minutes

*La Fondation de France a accordé une subvention de 60 000 € à l’expérimentation et les 25 familles de Cadenet qui ont participé au CLAC ont reçu 150 € par mois pour faire des courses remboursées à 30, 70 ou 100%

35% des Français sont en souffrance alimentaire. La pauvreté s’accroît d’année en année. Le système alimentaire mondial est extrêmement vulnérable et produit une alimentation qui n’est plus un gage de bonne santé. Sécurité sociale de l’alimentation, ça vous parle ? Avec Éric Gauthier, voyons comment cela peut devenir un puissant levier de changement.

L’association Au maquis est installée à Lauris, dans le Vaucluse et travaille depuis une décennie déjà sur les problématiques liées au bien manger, auprès de populations fragilisées. Et puis, un jour, sonnent au creux de l’oreille d’Éric et de ses collègues, les mots Sécurité sociale de l’alimentation.*

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