Basée sur une enquête réalisée auprès de 283 travailleurs migrants dans 14 régions administratives, la recherche publiée récemment dans la Revue canadienne de santé publique avance que l’insécurité alimentaire est trois fois plus présente parmi les travailleurs agricoles temporaires (66,4 %) qu’au sein de la population québécoise (19,8 %).

Chez les travailleurs temporaires de la transformation alimentaire, cette proportion est deux fois plus élevée (41,9 %) que la moyenne.